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  • Au nom de Dieu le Clément, le miséricordieu:

    Mohammed al-Bâqir {as}, déclarait (et chaque Imâm l’a répété après lui):

    " Notre cause est difficile; elle impose un rude effort; seuls peuvent l’assumer un Ange du plus haut rang, un prophète envoyé (nabî morsal) ou un adepte fidèle dont Dieu aura éprouvé le cœur pour la foi."

    L' Imâm Ja’far Sâddiq {as}, précisait encore:

    " Notre cause est un secret (sirr) dans un secret, le secret de quelque chose qui reste voilé, un secret que seul un autre secret peut enseigner; c'est un secret sur un secret qui est voilé par un secret." Ou encore: "Notre cause est la vérité et la vérité de la vérité (haqq al-haqq); c'est l'exotérique, et c'est l'ésotérique de l'exotérique, et c'est l'ésotérique de l'ésotérique.

    L'Imâm 'Alî Zayn al-'Abidîn {as} prononça:

    "De ma Connaissance je cache les joyaux, de peur qu’un ignorant voyant la vérité, ne nous écrase... O Seigneur! Si je divulguais une perle de ma gnose, on me dirait:
    "Tu es donc un adorateur des idoles?"
    Et il y aurait des musulmans pour trouver licite que l’on versât mon sang!! Ils trouvent abominable ce qu’on leur présente de plus beau."

LE CHANGEMENT DE LA TRADITION PROPHÉTIQUE

CHANGEMENT DE LA TRADITION PROPHÉTIQUE

A)
Abou El-Aala El-Maoudoudi, dans ton ouvrage intitulé « El-Khilafa Wal-Moulk« 
rapporte d’après Hassan El-Basri que Mouawya avait quatre particularités dont l’une d’elles serait simplement suffisante pour le discréditer.
1)- La prise du pouvoir par la force sans la moindre consultation des Compagnons vertueux.
2)- Avoir imposé son fils au pouvoir alors que celui-ci était connu de tous comme un débauché, dépravé et ivrogne.
3)- L’allégation de son nom à Zyad alors que le Prophète disait « Lapidation pour l’adultère, mais l’enfant est innocent. »

B)
D’après Abou-Said Al-Khoudri, le Prophète (paix sur lui) sortait le jour de l’Aïd à la mosquée, sa tradition était de commencer par les prières, ensuite, il s’adressait aux gens par un discours.

Il raconte : Les gens suivaient sa tradition jusqu’au jour où je suis sortis avec Marwan qui était gouverneur de Médine, c’était le jour de l’Aïd (Al Fitr ou Adha), Marwan voulait monter en chaire pour prononcer le discours avant la prière, j’ai essayé de l’en empêcher, il monta et prononça le discours avant la prière. Je lui dis : « Par Dieu vous avez tout changé », il dit : Oui, Abou-Said, il ne reste rien de ce que tu connais. Je dis : Je jure par Dieu que ce que je connais est meilleur que ce que j’ignore. Il me dit : Les gens ne restaient pas dans la mosquée après la prière pour écouter notre discours, alors je l’ai prononcé avant la prière. »
Sahih Al-Bouhhari Volume 1 Page 122 Chapitre : Les deux Fête, (Aïd El-Fitr – Aid ElAdha)
C)

Certains des Compagnons vertueux fuyaient la mosquée à la fin des prières pour ne pas assister aux discours concluant par l’insulte d’Alî et de Ahlu al-Bayt{as}. Pour cette raison les Omayades ont changé la tradition du Prophète et ont placé le discours avant la prière pour obliger les gens à y assister, car ils ne pouvaient pas quitter la mosquée avant la prière.

Al-Khilafa Wal-Moulk Page 106
Article en construction…

A suivre insha`Allah!…

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